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Apple Music : des questions ? Nos réponses !

Mickaël Bazoge

mardi 30 juin 2015 à 09:27 • 88

Services

En 2003, Apple lançait avec l’iTunes Music Store l’achat de musique « à la pièce », selon une tarification simple : 0,99 $ le morceau. On ne s’en rappelle peut-être pas, mais à l’époque les systèmes de distribution de musique dématérialisée ressemblaient au septième cercle de l’Enfer, entre DRM exagérément restrictifs et tarification digne de la jungle d’un opérateur téléphonique.

En 2003, Eminem était déjà une vedette.

La révolution musicale en ligne (et légale) a été initiée par Apple, qui s’est longtemps reposée sur ses lauriers. iTunes reste le premier disquaire au monde, mais son modèle économique n’épouse plus les nouvelles habitudes d’un nombre toujours plus important de consommateurs pour qui le streaming est devenu la manière privilégiée d'écouter de la musique et découvrir de nouveaux artistes. C’est pourquoi Apple a bâti, pratiquement de zéro, une nouvelle offre musicale. Elle est partie de l’expertise de Beats qui a su construire avec Beats Music un service de streaming un peu différent des autres, avec ses listes de lecture sélectionnées « à la main ».

Apple Music débute dans une centaine de pays ce mardi 30 juin, sur Mac, iPhone, iPod touch, iPad, Windows, et cet automne sur Android. Une ouverture d’esprit inédite chez Apple depuis… 2003 et le lancement de sa boutique musicale ! La boucle est bouclée. Mais Apple Music connaîtra-t-il le même succès que l’iTunes Music Store ? Il est encore trop tôt pour en juger. Mais on peut déjà jauger la teneur de l’offre et sa qualité.

Combien ça coûte ?

Les prix sont clairs : 9,99 $ par mois pour profiter de l’ensemble des services d’Apple Music. Apple ajoute un autre tarif de 14,99 $ par mois dans le cadre d’une utilisation familiale : 6 personnes utilisant le même compte Apple de partage familial pourront profiter d'Apple Music comme ils l’entendent, chacun avec ses préférences. La fonction de Partage familial, apparue avec iOS 8, implique toutefois de s’entendre sur la gestion de la carte bancaire — dans une famille, cela ne devrait pas poser de problème, en revanche pour les groupes de copains qui voudraient profiter du système, gare aux mauvaises surprises.

Les prix en euros devraient être de 9,99 et 14,99 euros par mois. À confirmer au moment de l’ouverture du service.

Pour se désabonner, il faudra faire une démarche volontaire, c’est à dire se rendre dans son compte iTunes puis désactiver l’abonnement : « Tant que le renouvellement automatique ne sera pas désactivé dans les réglages du compte, le montant de l’abonnement sera débité chaque mois selon le moyen de paiement choisi ». Une démarche qu’il ne faudra pas oublier d’accomplir si on ne veut pas qu’Apple prélève sa dîme mensuelle (ceux qui sont abonnés à des magazines depuis l’App Store savent de quoi il retourne).

Une partie des services d’Apple Music est gratuite : c’est le cas de Connect, l’ersatz de réseau social (uniquement pour consulter les publications de contenus faites par les artistes), ainsi que l’écoute de la radio Beats 1.

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Sur quels appareils ?

Les services d’Apple Music sont proposés sur iPhone, iPod touch et iPad fonctionnant sous iOS 8.4. Le Mac et les PC sous Windows sont aussi de la partie au travers de la dernière version d’iTunes (ce sera sans doute la 12.2 ; sur OS X, on en est actuellement à la 12.1.2.27), sur Android grâce à une future application, ainsi que sur Apple Watch. Pour Android comme pour l'Apple TV, il faudra attendre l'automne ; les utilisateurs de l'OS de Google ne profiteront pas des 3 mois d'essai gratuits.

Sur la montre connectée, on pourra synchroniser des morceaux Apple Music depuis l’iPhone, et les écouter hors connexion. Le processus sera sans doute le même que l’actuelle synchronisation d’une liste de lecture pour une écoute hors ligne.

Apple Music sera également disponible via les enceintes Sonos, mais pas au lancement du service. Les abonnés Beats Music propriétaires de systèmes Sonos sont invités à ne pas franchir le rubicon vers Apple Music, le service n’étant pas encore compatible. Sachez enfin que les développeurs qui testent actuellement iOS 9 pourront tout de même profiter d’Apple Music grâce à une beta qui leur sera proposée ultérieurement.

Comment ça marche ?

À l’instar de Spotify, Deezer, Rdio et consorts, vous avez accès aux dizaines de millions de morceaux disponibles sur l’iTunes Store en illimité, sans restrictions (moins quelques exceptions, lire Coup d'oeil sur les réglages d'Apple Music réservés aux labels). Pour établir la base de données qui va permettre à Apple Music de distribuer la même musique à tous les terminaux connectés au même compte Apple, le service va répliquer votre bibliothèque musicale dans le nuage d’iCloud. Que vous accédiez à votre collection Apple Music depuis un iPhone, un Mac ou une tablette Android, vous retrouverez sur chacun de ces périphériques la même bibliothèque.

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Les abonnés iTunes Match connaissent bien le principe : il ne s’agit pas stricto sensu de stocker tous les titres de votre collection iTunes, mais uniquement de comparer vos morceaux avec le catalogue d’Apple Music. Si des titres ne figurent pas dans ce catalogue, le service va les télécharger depuis le Mac ; ce qui figure en fait dans le nuage n’est finalement qu’une base de données contenant une liste de liens vers les morceaux d’Apple Music que vous possédez déjà.

Quelle qualité audio ?

Apple utilise un encodage en 256 kbit/s pour les morceaux que l'on écoute en streaming. Un choix peut-être dicté par des raisons de simplicité, c'est la même que les titres vendus sur iTunes. C'est aussi un compromis entre qualité sonore et poids des fichiers.

Spotify, Rdio, Deezer et Google Play Music font du 320 kbit/s maximum et Xbox Music du 192 kbit/s, mais il ne s'agit pas du même format qu'Apple et tous ne communiquent pas dessus. Spotify par exemple utilise de l'Ogg Vorbis, Deezer a choisi le MP3 pour le streaming et une variante de l'AAC pour le stockage en local sur le téléphone.

Spotify permet de choisir dans les réglages de son logiciel la qualité audio entre du 96 kbit/s (celui qu'il recommande), du 160 et du 320 kbit/s. Il n'est pas le seul, ce sont trois choix présents aussi dans Google Music avec "Faible", "Moyen" et "Élevé", le dernier palier étant du 320 Kbit/s. Lorsqu'on est sur un service offrant un accès gratuit en échange de publicité la meilleure qualité audio est généralement réservée aux abonnés payants.

Quelles différences avec iTunes Match ?

iTunes Match et Apple Music sont des services « indépendants mais complémentaires ». Ils partagent le même moteur de reconnaissance des morceaux et servent un objectif commun : faire en sorte que l’utilisateur accède à l’intégralité de sa bibliothèque musicale quelle que soit sa machine du moment.

Mais iTunes Match conserve un sérieux atout : le service reste cette imparable « blanchisseuse » de morceaux plus ou moins légalement acquis ! Les titres téléchargés depuis le nuage d’iTunes sont en effet de même qualité que ceux proposés à l’achat sur le Store (AAC 256 kbit/s) ou à écouter via Apple Music. La différence ici, c’est que ces morceaux vous appartiennent (ils ne sont pas « loués ») : une fois vos abonnements iTunes Match ou Apple Music échus, ils continueront de tourner en boucle dans votre Mac ou votre iPhone.

Que ce soit pour iTunes Match ou Apple Music, on pourra « stocker » dans le nuage d’iCloud 25 000 morceaux provenant de sa bibliothèque musicale. Ce seuil sera poussé à 100 000 avec iOS 9. Rappelons pour finir que le prix des abonnements ne sont pas les mêmes : iTunes Match coûte 24,99 euros… par an.

Comment écouter la musique Apple Music ?

Dans l’application iOS, l’onglet "Ma Musique" reprend tous les morceaux de sa bibliothèque musicale comme on en a l’habitude. Mais Apple propose, aux côtés des morceaux stockés dans la mémoire du terminal mobile, tous les titres de la discographie de l’artiste. Il suffit de choisir l’album ou le morceau désiré pour l’écouter.

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Une offre de streaming ne serait rien sans son volet découverte et pour l’occasion, Apple a mis au point non pas un, mais deux services. "For You" retourne des listes de lecture adaptées à vos goûts et conçues par des oreilles humaines (et, sans doute, une petite dose d’algorithme…) : les « experts » de Rolling Stones, Q Magazine, Pitchfork, DJ mag, Shazam ou encore Mojo participent à la sélection des titres. 300 personnes en tout mettent la main à la pâte. Reprenant le concept de Beats Music, l’onglet affiche un nuage de styles et d’artistes que l’on va sélectionner selon que l’on aime (une tape) ou que l’on adore (deux tapes) les styles et artistes en question.

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En plus des listes de lecture personnalisées, Musique propose aussi des albums standards et des nouveautés en provenance des artistes que l’on apprécie. Chacune de ces propositions (listes de lecture, albums) peut être conservée pour une lecture ultérieure et même mixée avec les morceaux de sa propre bibliothèque (sans oublier la possibilité de les partager sur les réseaux sociaux). Les morceaux pourront être mis en cache pour être écoutés hors connexion, mais une fois l’abonnement échu, ils ne seront plus disponibles.

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Dans le volet "New" de l’app Musique, on trouvera assez logiquement les dernières nouveautés du moment, qu’il sera possible là aussi d’écouter tout son soûl (et de visionner, les clips étant de la partie).

Est-il possible d’écouter Apple Music hors connexion ?

On verra à l’avenir l’impact de l’utilisation d’Apple Music sur les forfaits de données des opérateurs. Mais comme chez la concurrence, les abonnés Apple Music pourront stocker de la musique en cache sur leurs terminaux afin d’en profiter hors connexion cellulaire ou Wi-Fi.

Une option dans l’app Musique permet de n’afficher que la musique disponible en local, ce qui comprend aussi les morceaux mis en cache sur Apple Music.

On pourra garder en local un total de 100 000 morceaux sur son appareil mobile. De quoi voir venir, même s’il est fort probable que le stockage « en dur » ne soit pas suffisant sur votre iPhone ou iPad ! On pense notamment aux possesseurs de terminaux de 16 Go ou moins… Apple n’a pas précisé la nature du DRM qui protégera la musique en cache, mais il y a fort à parier que les hackers tenteront de le contourner.

Quel catalogue ?

Si Apple a obtenu les accords des trois majors de l’édition musicale, la partie était loin d’être gagnée avec les indés. Plusieurs regroupements protégeant les intérêts d’artistes ont fait connaître leur mécontentement concernant la période d’essai de trois mois durant laquelle on peut profiter du service en illimité sans rien payer. Et Apple non plus ne voulait rien payer !

La perspective de travailler un quart de l’année sans être payé étant insupportable pour la plupart d’entre nous, les indés étaient de plus en plus nombreux à signifier une fin de non recevoir aux contrats qu’Apple voulait leur faire signer à la hussarde. Il a fallu que Taylor Swift intervienne publiquement dans un débat jusqu’alors feutré pour qu’Apple cède et accepte finalement de rémunérer dûment les artistes durant ces trois mois.

En bonus, Apple Music pourra proposer à l’écoute 1989, l’album multi-millionnaire de la chanteuse, ainsi que bon nombre de discographies d’artistes indépendants (Adele et Radiohead devraient être de la partie), le paiement de la période d’essai ayant permis de lever les obstacles aux signatures. Au passage, l’album The Chronic de Dr Dre (un des fondateurs de Beats) sera aussi à l’écoute sur Apple Music, une première en version numérique. Le catalogue d’AC/DC pourra être écouté en streaming, tandis que Pharrell Williams offrira Freedom, un morceau inédit. On peut s’attendre à d’autres exclusivités du même tonneau.

Néanmoins, on ne trouvera pas toute la musique que l’on aime (ou pas). Le catalogue des Beatles, décroché de haute lutte par l’iTunes Store en novembre 2010, ne sera ainsi pas disponible à l’écoute en streaming. En tout, Apple a promis « plus de 30 millions de morceaux », soit un volume équivalent à celui de Spotify… sauf que le service suédois doit toujours se passer de la suave voix de miss Swift.

Est-ce que je peux utiliser Siri ?

Siri devrait finalement servir à autre chose qu’à lancer un minuteur. Dans iOS 8.4, l’assistant vocal pourra interpréter des requêtes complexes comme « Joue les tubes de 1982 » ou « Après ce morceau, joue They Want My Soul » (au passage, il va falloir soigner l’accent anglais…).

Qu’est ce que Beats 1 ?

Beats 1 est le deuxième volet d’importance d’Apple Music, et c’est aussi un arbre qui cache une plus grande forêt. Car l’onglet Radio de l’app Musique compte bien plus qu’une radio : c’est en fait toute une sélection de stations qui est proposée. La différence ici avec Beats 1, c’est que ces radios ne comportent pas de parlotte et qu’il est possible de passer au morceau suivant (sans limitations).

Un immense panneau publicitaire pour Beats 1 sur Times Square, à New York.

Il devrait y en avoir pour tous les goûts : pop, électro, hip-hop, r&b, pour le sport… Ces playlists comptent là aussi sur des sélections musicales réalisées par de vrais gens. Une fonction de création de station est également proposée : à partir d’un artiste, d’un titre ou d’un album, Apple Music crée une liste de lecture contenant des morceaux que l’on connaît ou d’autres méconnus. Un système qui n’est pas sans rappeler iTunes Radio, qui n’a jamais été lancé ailleurs qu’aux États-Unis et en Australie. Apple s’est-elle assurée les licences suffisantes pour une disponibilité partout ailleurs ? On peut l’espérer. En tout cas, les stations de radio Apple Music ne seront pas proposées gratuitement en France, contrairement aux États-Unis où leur écoute reste gratuite, avec un saut de morceaux limité.

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Beats 1 est la pierre angulaire de l’offre radio d’Apple Music. Cette station de radio diffuse 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec des animateurs situés aux quatre coins du globe… enfin, presque, puisqu’Apple vise d’abord et avant tout les oreilles anglo-saxonnes.

Pharrell Williams, Justin Timberlake et Cara Delevingne en plein bœuf dans un des studios de Beats 1. Notez la marque des casques…

Ce sont trois studios qui ont été construits à Londres, New York et Los Angeles, où officieront respectivement Julie Adenuga (qui travailla un temps en Apple Store), Ebro Darden, un vieux routier de la radio, et Zane Lowe. L’ancien animateur de Radio 1 (BBC) débauché par Apple est le grand patron de cette radio en continu. Sa première interview sera celle d’Eminem, un artiste assez rare dans ce type d’exercice.

Au passage, il est assez amusant de se rappeler des bisbilles judiciaires qui ont opposé Eminem à Apple du temps de la splendeur de l’iPod…

Pour être tout à fait franc, on a très envie de voir (et d'entendre) le fonctionnement de cette radio 24/7. De ce qu’on en comprend, les émissions des trois principaux DJ seront entrecoupées par des rendez-vous animés par des pointures du showbiz et du milieu musical, et il y aura du beau linge : Elton John (excusez du peu), Dr Dre lui-même, St Vincent, Disclosure, Drake, Josh Homme, et sans doute d’autres encore. En revanche, les émissions en direct devraient être assez peu nombreuses : l’interview d’Eminem est dans la boîte depuis un moment, et on n’ose imaginer Sir Elton John pointer au studio de Londres tous les jours de telle heure à telle heure.

Si Apple a les poches suffisamment profondes pour financer à fonds perdus cette radio unique en son genre, la publicité y sera tout de même présente, mais à petites doses. Il ne devrait ainsi pas y avoir de spots à proprement parler, mais des « mentions audio » d’annonceurs y seront prononcées par les animateurs et les DJ. Il s’agit là d’une pratique assez répandue dans les podcasts audio américains.

À l’heure actuelle, Beats 1 diffuse un album de Brian Eno, Music for Airports. Plutôt original pour prendre patience…

Apple a par ailleurs promis que les différentes émissions seraient proposées à l’avenir en écoute à la demande.

Qu’est-ce que Connect ?

Si Apple a axé toute sa communication d’abord sur Beats 1 et (un peu) sur son service de streaming, Connect, le troisième dernier pilier de l’offre Apple Music, a été délaissé. Le réseau social d’artistes d’Apple doit s’accommoder d’un lourd héritage, celui de Ping. Cette incursion malheureuse d’Apple dans le domaine des réseaux sociaux musicaux a fait un flop retentissant, dont on espère que Connect a retenu les leçons.

Par le biais de Connect, les artistes pourront en effet partager statuts, photos, vidéos et morceaux aux fans. Ces derniers pourront évidemment suivre l’actualité de leurs chanteurs/chanteuses/groupes préférés, mais aussi écouter et enregistrer les contenus mis en ligne sur Connect et « liker » tel ou tel statut. Tout cela est intéressant, mais il n’y a rien de réellement innovant par rapport au défunt Ping. Et il y a fort à parier que ce seront surtout les maisons de disques qui alimenteront les pages Connect de leurs artistes, plutôt que les artistes eux mêmes, qui privilégieront sans doute leurs fils Twitter et Facebook. Mais qui sait ? Peut-être que Connect réussira là où Ping a échoué.

Quel sort funeste attend l’iTunes Store, iTunes Radio, Beats Music ?

L’iTunes Store reste disponible pour ceux qui préfèrent posséder la musique plutôt que de la louer. Il est cependant possible que les écoutes d’albums en exclusivité, comme le propose Apple de temps en temps, soient réservées désormais à Apple Music. Et les opérations de « prestige » comme la mise en ligne en exclusivité du dernier effort de Beyoncé pourraient se raréfier au profit là aussi du streaming.

iTunes Radio va être « fondu » au sein de la nouvelle offre radio d’Apple Music, qui comprend Beats 1 ainsi que les stations personnalisées. Les abonnés (uniquement américains) de Beats Music pourront transférer leurs listes de lecture et leurs comptes vers Apple Music.

Nous mettrons à jour cette FAQ au fil du lancement d’Apple Music : ajout du passage sur la qualité audio.

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